Dystopie LGBT

Quand vous soutenez les handicapés mentaux dans leurs délires, vous jouez à un jeu très dangereux. Ceux qui ont des tendances violentes latentes peuvent se déchaîner et vous attaquer avec fureur, se blessant eux-mêmes et blessant les autres.

C’est exactement ce que nous voyons dans cette vidéo virale[attention vulgarité], où un travesti se déchaîne car il a été “mégenré” par accident.

Ce n’est pas une blague. C’est un être humain clairement perturbé qui a désespérément besoin d’aide. La dernière chose dont il a besoin, c’est qu’on lui dise qu’il est victime d’oppression parce que les gens se réfèrent à lui en fonction de son sexe, plutôt qu’en fonction de ses illusions psychotiques.

D’un point de vue plus abstrait, nous pouvons aussi voir à partir de cet incident à quel point cette idéologie transgenre des pronoms préférés est insensée. Comment ce pauvre caissier peut-il savoir à l’avance quels pronoms ce client préfère au hasard ? Le caissier doit-il supposer qu’il veut qu’on l’appelle “elle” simplement parce qu’il porte du gloss à lèvres ? Ne s’agirait-il pas là d’une hypothèse non fondée sur le sexe, même selon les règles d’engagement des trans ? Que doit faire le caissier ? Soit il ne dit rien, auquel cas toute communication s’interrompt, soit il risque de dire la mauvaise chose et d’être soumis à une rage débridée. C’est la pagaille.

C’est la dystopie cauchemardesque dans laquelle nous vivons aujourd’hui grâce aux guerrières et aux féministes de la justice sociale (Social Justice Warriors).